Tendances TSX 2024-2025 : opportunités clés pour les PME québécoises

janvier 31, 2026

Tendances TSX 2024-2025 : opportunités clés pour les PME québécoises

Entre la remontée de la Bourse de Toronto (TSX), la baisse graduelle des taux d’intérêt et l’appétit des investisseurs pour l’innovation, le contexte 2024-2025 ouvre une fenêtre intéressante pour les PME québécoises. En 2024, le S&P/TSX Composite a enregistré un rendement total d’environ 21,7 %, un des meilleurs crus des dernières années, porté notamment par les secteurs des technologies de l’information et des services financiers, tous deux en hausse de plus de 30 % sur l’année.1 En 2025, la dynamique demeure robuste : au 31 octobre 2025, le TSX affichait un rendement sur 12 mois de 28,7 %, avec des secteurs comme la technologie (+67,4 %), les matériaux (+56,5 %) et les services financiers (+31,7 %) en tête de peloton.2
Pour les dirigeants de PME québécoises, ces chiffres ne sont pas qu’une curiosité financière : ils révèlent des tendances de fond et des opportunités concrètes, que ce soit pour attirer des investisseurs, préparer une éventuelle entrée en Bourse, ou simplement mieux positionner l’entreprise dans les écosystèmes qui bénéficient de cette croissance.

1. Portrait des tendances TSX 2024-2025 : un marché plus dynamique qu’il n’y paraît

Contrairement à l’impression d’un marché « au ralenti » après la hausse des taux de 2022-2023, les données récentes montrent que le TSX a fortement rebondi. Selon une analyse de TMX Datalinx, 2024 a été une année « fantastique » pour les marchés canadiens, avec un rendement total de 21,7 % pour l’indice composé S&P/TSX.1 Tous les grands secteurs ont terminé l’année en territoire positif, à l’exception des services de communication (-21 %). Les technologies de l’information et les services financiers ont été les locomotives, chacune dépassant les 30 % de rendement en 2024.1

La tendance s’est prolongée en 2025. D’après les données compilées au 31 octobre 2025, l’indice TSX affichait un rendement annuel de 28,7 %, avec :

  • Technologie : +67,4 % sur 12 mois
  • Matériaux : +56,5 %
  • Services financiers : +31,7 %
  • Énergie : +18 %
  • Services publics : +22,7 %

Seuls quelques segments comme les services de communication (-4,4 %) et la santé (-5 %) sont demeurés en retrait.2

Cette dispersion sectorielle est cruciale pour les PME : elle montre que le TSX n’est pas seulement un baromètre macroéconomique, mais un reflet des thèmes porteurs — numérique, technologies financières, transition énergétique, matériaux stratégiques, etc. Pour les entreprises québécoises actives dans ces domaines (SaaS B2B, solutions IA, fintech, mines et matériaux, technologies propres), l’environnement de marché est plus favorable qu’il ne l’était en 2022-2023.

Parallèlement, l’économie québécoise donne des signaux de résilience. En 2024, le PIB réel du Québec a progressé de 1,4 %, une accélération par rapport à 2023 (+0,6 %), avec une hausse marquée de la consommation des ménages (+1,7 % au T4 2024) et des investissements (+2,7 %).3 Pour les investisseurs institutionnels, cette solidité économique renforce l’attrait des émetteurs québécois sur le TSX et le TSX-V.

Enfin, historiquement, les années de forte hausse ne sont pas des accidents isolés. Une analyse récente indique que depuis 1957, le TSX a généré un rendement de 20 % ou plus dans 22 des 69 années étudiées (environ 32 % du temps), et que 2025 s’inscrit justement dans cette catégorie avec un rendement total d’environ 31,7 % dividendes inclus.4 Pour les PME, cela rappelle que les marchés boursiers canadiens offrent régulièrement des fenêtres de croissance significative, même après des périodes plus difficiles.

2. Accès au capital : comment les PME québécoises profitent (déjà) du TSX

Les données 2024-2025 montrent clairement que les entreprises québécoises reviennent sur le radar des marchés publics. Selon une analyse publiée en 2025, les émetteurs québécois ont levé environ 1,6 milliard de dollars via des émissions sur le TSX et le TSX-V en 2024, soit quatre fois plus qu’en 2023 (0,4 milliard).5 Le nombre de prospectus déposés au Québec a légèrement reculé (145 en 2024 contre 151 en 2023, -4 %), mais les montants levés par les entreprises locales ont fortement augmenté, signe d’une plus grande confiance des investisseurs.

Fait marquant : 2024 a vu le retour des introductions en Bourse (IPO) pour les sociétés québécoises, avec quatre IPO au Canada, dont une sur le TSX par un émetteur basé au Québec — la plus importante IPO de l’année.5 En 2023, aucune entreprise québécoise n’avait procédé à une IPO. Ce signal est important pour les dirigeants de PME en croissance : le marché primaire se rouvre, et les investisseurs sont disposés à soutenir des histoires de croissance bien structurées.

En parallèle des marchés publics classiques, le marché dispensé (private placements, investisseurs qualifiés, etc.) a explosé : les entreprises québécoises y ont levé environ 18,5 milliards de dollars en 2024, en hausse de 64 % par rapport à 2023.5 Une large part de ces capitaux provient d’émetteurs déjà inscrits au TSX/TSXV ou rapporteurs, montrant que le financement privé et les marchés publics fonctionnent en synergie.

Pour une PME, cela se traduit par plusieurs opportunités concrètes :

  • Préparer une trajectoire vers le TSX ou le TSXV : structurer la gouvernance, les états financiers et les systèmes (CRM, données, KPI) pour répondre aux attentes des investisseurs publics.
  • Utiliser les rondes privées comme marchepied vers une inscription en Bourse, en capitalisant sur l’enthousiasme des investisseurs pour certains secteurs (technologie, matériaux, énergie).
  • Renforcer les actifs intangibles (technologie propriétaire, données clients, automatisation des ventes, plateforme e-commerce) pour améliorer l’évaluation de l’entreprise.

Dans cette perspective, les outils numériques deviennent stratégiques. Par exemple, une PME qui implante une solution d’automatisation CRM et de gestion des ventes augmente sa capacité à prouver, chiffres à l’appui, la récurrence de ses revenus, son coût d’acquisition client (CAC) et la valeur vie client (LTV) – des indicateurs scrutés par les analystes boursiers.

De la même façon, une présence en ligne forte et mesurable (trafic organique, taux de conversion, ventes en ligne) contribue à crédibiliser un plan de croissance. Une plateforme web professionnelle performante ou une boutique en ligne optimisée deviennent alors autant d’actifs tangibles dans la valorisation d’une PME en phase de pré-IPO.

3. Secteurs porteurs pour les PME : où se trouvent les meilleures opportunités TSX ?

Les statistiques sectorielles du TSX sur 2024-2025 sont particulièrement éclairantes pour les PME québécoises qui réfléchissent à leur positionnement stratégique. Plusieurs secteurs se distinguent :

  • Technologies de l’information : +>30 % en 20241 et +67,4 % sur 12 mois au 31 octobre 2025.2 Les investisseurs continuent de privilégier les modèles d’affaires SaaS, les plateformes d’IA, la cybersécurité et les solutions cloud B2B.
  • Services financiers : plus de 30 % de rendement en 20241 et 31,7 % sur 12 mois en 2025.2 Les fintech, les solutions de paiement, la gestion de patrimoine numérique et les outils d’automatisation de la conformité attirent une forte demande.
  • Matériaux : +56,5 % sur 12 mois en 2025, avec une envolée de 70,4 % depuis le début de l’année au 31 octobre 2025.2 Cela reflète l’intérêt pour les métaux stratégiques, l’or et les ressources nécessaires à la transition énergétique.
  • Énergie : +18 % sur 12 mois en 2025, après des phases de volatilité en 2024 où le secteur a d’abord corrigé avant de rebondir fortement.26
  • Services publics : +22,7 % sur 12 mois, profitant notamment des besoins en énergie des centres de données et des infrastructures numériques.2

Pour une PME, il ne s’agit pas forcément de changer de secteur, mais de se positionner là où la valeur se crée. Quelques pistes :

  • Intégrer l’IA et l’automatisation dans des secteurs traditionnels (manufacturier, distribution, services professionnels) pour se rapprocher des multiples accordés aux techs. Par exemple, en déployant des solutions d’IA et de chatbots pour le service à la clientèle, la génération de leads ou le support interne.
  • S’aligner sur la transition énergétique : optimisation énergétique, recyclage, matériaux avancés, services d’ingénierie liés aux projets miniers ou aux énergies renouvelables.
  • Fintech & services financiers élargis : solutions de paiement intégrées dans des plateformes e-commerce, outils de financement intégré (BNPL B2B), automatisation de la gestion de trésorerie.

Les données TSX confirment aussi que les cycles sectoriels peuvent être rapides. Par exemple, en 2024, l’énergie a d’abord connu une baisse trimestrielle (XEG : -9,8 % sur le T4 2023), avant de rebondir de +18,8 % entre janvier et mars 2024, tandis que la technologie, très forte à l’automne, ralentissait sur le début de 2024 (+5,3 % seulement sur le trimestre).7 Cela rappelle l’importance, pour une PME, de penser positionnement à 3-5 ans plutôt que d’essayer de suivre les secteurs « à la mode » de trimestre en trimestre.

Une stratégie gagnante consiste à ancrer l’entreprise dans un secteur structurellement porteur (numérique, IA, transition énergétique, santé connectée, services financiers innovants) puis à bâtir une infrastructure numérique robuste (site web, CRM, e-commerce, automatisation marketing) qui rende la croissance prévisible et mesurable — exactement ce que recherchent les investisseurs lorsqu’ils analysent un titre potentiel sur le TSX.

4. Se préparer à tirer parti des tendances TSX : feuille de route pour les PME québécoises

Que votre objectif soit une introduction en Bourse à moyen terme ou simplement une capacité accrue à séduire des investisseurs privés, les tendances TSX 2024-2025 offrent un canevas clair. Voici une feuille de route pragmatique pour les PME québécoises :

1) Structurer vos données financières et clients

Les investisseurs qui regardent le TSX (ou les marchés privés) veulent des données fiables, détaillées et régulières. Cela implique :

  • Un CRM centralisé regroupant les données de ventes, de pipeline et de récurrence des revenus.
  • Des indicateurs standardisés (MRR, ARR, churn, CAC, LTV, marge brute) clairement documentés.
  • Une segmentation clients permettant de démontrer la profondeur du marché adressable.

Une solution comme la gestion CRM et l’automatisation des ventes de Nuaweb aide à passer d’une gestion « Excel » à une architecture de données prête pour des due diligences d’investisseurs sophistiqués.

2) Professionnaliser votre présence numérique

Sur le TSX, les entreprises qui se distinguent sont souvent celles qui combinent un modèle d’affaires solide et une forte visibilité numérique. Pour une PME, cela veut dire :

  • Un site web clair, rapide et orienté conversion, adapté aux attentes des clients B2B ou B2C.
  • Une stratégie SEO permettant de capter une demande organique stable (trafic qualifié, leads mesurables).
  • Des contenus éducatifs (blog, études de cas, vidéos) qui renforcent la crédibilité de l’équipe de direction.

Une création de site web professionnelle, appuyée par une stratégie de contenu et de référencement, devient un levier pour démontrer la traction commerciale et la notoriété, éléments clés dans toutes les évaluations pré-IPO ou pré-financement.

3) Capitaliser sur l’e-commerce et les revenus récurrents

Les marchés boursiers valorisent particulièrement les revenus récurrents et les modèles scalables. Même pour une PME manufacturière ou de services, il est souvent possible d’ajouter :

  • Une dimension e-commerce pour certaines lignes de produits.
  • Des abonnements (maintenance, logiciel, services premium).
  • Des portails clients en libre-service (réduction des coûts, meilleure expérience).

Une boutique en ligne bien pensée, intégrée à votre CRM et à vos outils d’automatisation, peut transformer une activité ponctuelle en flux de revenus récurrents plus facilement valorisables par les investisseurs.

4) Intégrer l’IA de façon stratégique

Avec la surperformance du secteur technologique sur le TSX, les investisseurs recherchent activement des entreprises capables de tirer parti de l’intelligence artificielle, même dans des secteurs dits « traditionnels ». Pour une PME, cela peut signifier :

  • Automatiser une partie du service à la clientèle avec des chatbots IA pour réduire les coûts et augmenter la satisfaction.
  • Utiliser l’IA pour l’analyse prédictive des ventes, des stocks ou des risques.
  • Optimiser les campagnes marketing avec des modèles d’IA qui ajustent les messages et les canaux en temps réel.

En collaborant avec un partenaire spécialisé comme Nuaweb (IA, automatisation, chatbots, intégrations CRM), une PME peut passer rapidement de quelques expérimentations isolées à une stratégie IA cohérente, lisible par des analystes financiers et alignée avec les attentes du marché pour les titres de type « tech-enabled ».

Conclusion : transformer les tendances TSX en avantage stratégique pour votre PME

Les chiffres 2024-2025 le démontrent : le TSX vit un cycle de forte performance, avec un rendement total d’environ 21,7 % en 2024 et près de 28,7 % sur 12 mois à l’automne 2025, porté par la technologie, les matériaux, les services financiers et l’énergie.12 Parallèlement, les entreprises québécoises ont quadruplé les montants levés sur le TSX et le TSX-V entre 2023 et 2024, et les financements sur le marché dispensé ont augmenté de 64 %. 5 Pour les dirigeants de PME, ce n’est pas qu’une bonne nouvelle macroéconomique : c’est un signal clair qu’il est temps de préparer votre entreprise à tirer parti de cette dynamique.

Cela passe par :

  • Une infrastructure numérique solide (site web, e-commerce, CRM, automatisation).
  • Une stratégie IA structurée qui améliore réellement vos opérations et vos marges.
  • Une mise en données de votre performance (KPI, cohorte clients, récurrence) pour parler le langage des investisseurs TSX.

Nuaweb accompagne déjà des PME québécoises dans cette transformation : intelligence artificielle, gestion CRM orientée ventes, projets e-commerce, création de sites web performants et automatisation marketing. Si vous envisagez une croissance accélérée, un financement d’envergure ou même une trajectoire vers le TSX ou le TSX-V, c’est maintenant qu’il faut structurer vos fondations numériques.

Vous voulez évaluer le potentiel de votre PME à la lumière des tendances TSX 2024-2025 ? Planifiez une consultation stratégique sans frais avec notre équipe : parlez à un expert Nuaweb dès maintenant.


Sources :
1. TMX Datalinx, « A look back at 2024 in the lens of S&P/TSX sector indices » (rendement total S&P/TSX 2024 et performances sectorielles).1
2. Edward Jones, « Year in review: 2025 by the numbers » (rendements sectoriels TSX au 31 octobre 2025).2
3. Institut de la statistique du Québec, « PIB réel du Québec au quatrième trimestre 2024 ». 3
4. RBC Wealth Management, analyse historique des rendements annuels du TSX (31,7 % en 2025, fréquence des années à +20 %).4
5. BCF, « Québec companies in Canadian capital markets: a year of growth amid structural shifts » (montants levés par les émetteurs québécois en 2024).5
6. Nelson Portfolio Management Corp., commentaires trimestriels 2024 (variation trimestrielle des secteurs TSX, dont énergie et technologie).7

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