Économie Mondiale

Victor Dodig : tendances 2024‑2025 et opportunités pour les PME québécoises

13 févr. 202615 min de lecture

Dans un contexte économique marqué par les hausses de taux, l’inflation persistante et un ralentissement de la demande, les propos de Victor Dodig – PDG de la CIBC et voix influente de la finance canadienne – sont scrutés de près par les entrepreneurs. Ses analyses pour 2024‑2025 convergent autour de trois messages clés : l’économie canadienne ralentit, la productivité devient un enjeu de survie, et les PME qui investissent dans le numérique, l’exportation et l’innovation financière seront les mieux positionnées pour la reprise. Pendant ce temps, au Québec, près de 230 000 PME représentent 99,7 % du tissu industriel et plus de 50 % du PIB privé, selon le Plan PME 2025‑2028 du gouvernement du Québec. (quebec.ca) Dans ce contexte, il ne s’agit plus seulement de « tenir le coup », mais de transformer les signaux envoyés par les marchés – et les grandes banques – en leviers concrets de croissance.

Cet article propose une lecture pragmatique des tendances mises en avant par Victor Dodig et les grandes institutions financières, en les reliant aux données les plus récentes sur les PME québécoises : commerce électronique, automatisation, financement et confiance des entrepreneurs. Vous y trouverez des pistes d’action concrètes – création de site web, e‑commerce, CRM, IA et automatisation – pour transformer ces tendances macroéconomiques en opportunités pour votre entreprise. Et si vous souhaitez passer de la théorie au plan d’action, l’équipe Nuaweb peut vous accompagner de la stratégie jusqu’à la mise en œuvre.

1. Un contexte économique exigeant, mais riche en opportunités pour les PME

Les interventions récentes de Victor Dodig mettent l’accent sur un environnement 2024‑2025 exigeant pour les entreprises : croissance modérée, pression sur les marges et prudence des consommateurs. Cette lecture est cohérente avec les indicateurs de confiance des PME. Le Business Barometer de la FCEI montrait, en décembre 2025, un indice de confiance à 59,9 au Canada, mais seulement 50,0 au Québec – le plus faible niveau parmi les provinces. (cfib-fcei.ca) Autrement dit, les entrepreneurs québécois sont particulièrement prudents à l’aube de 2026, ce qui confirme l’importance de piloter rigoureusement la rentabilité et les investissements.

Pourtant, les données structurelles demeurent très positives. Le Plan PME 2025‑2028 rappelle que les PME (moins de 250 employés) représentent 99,7 % des entreprises québécoises et plus de 50 % du PIB, tandis que les statistiques fédérales montrent que les PME contribuent encore à près de la moitié du PIB du secteur privé au Canada. (quebec.ca) En parallèle, l’étude NETendances 2024 révèle que 74 % des adultes québécois ont effectué au moins un achat en ligne en 2024, mais seulement 47 % d’entre eux l’ont fait sur des sites de marchands québécois. (journaldemontreal.com) Cela signifie que plus de la moitié des dépenses numériques quittent encore l’écosystème local – une opportunité directe pour les PME qui se structureront sérieusement en ligne.

Alors que Victor Dodig insiste sur la nécessité, pour les entreprises, d’augmenter leur productivité et d’investir dans le numérique pour rester compétitives à long terme, le gouvernement du Québec va dans le même sens : un nouveau rapport sur l’automatisation des PME indique que 81 % des entreprises voient désormais la productivité comme la première motivation d’un projet d’automatisation (contre 66 % en 2023), et 62 % citent la rentabilité comme moteur principal (contre 39 % en 2023). (quebec.ca) Pour une PME québécoise, ces données et ces messages convergent : le statu quo n’est plus une option. Il faut soit automatiser, soit se spécialiser… idéalement les deux.

Pour transformer ces constats macroéconomiques en leviers concrets, la première étape consiste à clarifier son positionnement, ses marges et son potentiel de croissance numérique. C’est exactement le type de diagnostic que peut vous aider à réaliser une consultation stratégique avec une agence spécialisée comme Nuaweb, qui combine expertise en IA, création web, CRM, e‑commerce et vidéo.

2. Numérique, IA et automatisation : de la vision de Dodig à la réalité des PME québécoises

Dans ses prises de parole, Victor Dodig revient régulièrement sur le rôle stratégique de l’investissement technologique pour améliorer la productivité et réduire la vulnérabilité face aux cycles économiques. Il identifie notamment l’automatisation, l’analytique de données et l’IA comme des leviers clés pour les petites et moyennes entreprises. Ce diagnostic rejoint pleinement les conclusions du gouvernement québécois : l’étude récente sur l’automatisation des PME montre que, depuis deux ans, la quête de productivité est passée en tête des motifs d’investissement et que les entreprises qui automatisent le plus sont aussi celles qui accèdent davantage aux financements publics et bancaires. (quebec.ca)

Les chiffres confirment que la transformation numérique est déjà bien entamée au Québec, mais loin d’être achevée. En 2023, 65,6 % des entreprises québécoises faisaient du commerce électronique (ventes ou achats), contre 52,7 % en 2016. Plus de 22,1 % vendaient directement en ligne, et près de 30,4 % de leur chiffre d’affaires provenaient déjà d’Internet. (quebec.ca) Du côté des technologies avancées, seulement 16,9 % des entreprises utilisaient au moins une application ou technologie avancée (analytique, IoT, robotique, apprentissage automatique) en 2023, dont seulement 3 % pour l’apprentissage automatique (IA). (quebec.ca) Cela signifie que la majorité des PME n’exploitent pas encore le plein potentiel de l’IA et de l’automatisation dans leurs processus d’affaires.

Sur le terrain, les opportunités sont très concrètes :

  • Automatiser la relation client avec des chatbots et agents IA capables de répondre 24/7, de qualifier des leads et d’orienter les demandes vers les bons interlocuteurs.
  • Centraliser l’information dans un CRM adapté aux PME pour suivre les prospects, automatiser les relances et améliorer la conversion sans augmenter les coûts salariaux.
  • Optimiser la prise de décision grâce à des tableaux de bord connectés : ventes, marge par canal, performance des campagnes marketing, comportement des clients en ligne.
  • Produire plus de contenu à valeur ajoutée (articles, vidéos, fiches produits, infolettres) en s’appuyant sur l’IA pour la rédaction, la scénarisation vidéo ou l’analyse des performances.

La bonne nouvelle pour les PME québécoises, souvent sensibilisées mais limitées par les budgets, c’est que plusieurs programmes publics soutiennent ces investissements : le PSCE (Programme de soutien à la compétitivité des entreprises) peut financer jusqu’à 50 % des dépenses admissibles pour des projets de numérisation comme le CRM ou l’automatisation, tandis que l’Offensive de transformation numérique dispose d’une enveloppe de 218 M$ pour accélérer la transformation numérique des PME. (cassiopea.ca) Dans un contexte où Victor Dodig et d’autres dirigeants bancaires insistent sur l’importance d’investir « intelligemment » dans la technologie, ces aides sont une façon très concrète de réduire le risque et d’augmenter le retour sur investissement.

Pour maximiser l’impact de ces programmes, il est essentiel de bâtir un plan numérique cohérent : diagnostic des processus, choix des outils, priorisation des gains rapides et accompagnement à long terme. C’est précisément ce que propose Nuaweb, en combinant stratégie, intégration technologique et accompagnement continu, afin de transformer la vision macroéconomique en résultats mesurables pour votre PME.

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3. Commerce électronique et concurrence internationale : comment reprendre des parts de marché

Les analyses de Victor Dodig sur la consommation canadienne soulignent un fait majeur : les ménages arbitrent de plus en plus leurs dépenses et comparent systématiquement les prix en ligne. Pour les PME québécoises, cela signifie que la concurrence ne vient plus seulement du commerce de la rue voisine, mais de plateformes internationales capables de livrer partout au pays. L’enquête NETendances 2024 montre que 74 % des adultes québécois ont acheté en ligne en 2024, mais que 53 % des cyberacheteurs n’ont pas dépensé un sou chez un détaillant local. (journaldemontreal.com) Et selon cette même étude, environ 40 % des cyberacheteurs ont commandé directement sur des sites d’importation comme Temu, Shein, Wish ou AliExpress, tandis qu’Amazon, Walmart et Shein dominent toujours le podium des détaillants les plus utilisés. (transformation-numerique.ulaval.ca)

Dans ce paysage, rester absent du commerce en ligne ou se contenter d’un site vitrine non optimisé revient à laisser filer des parts de marché au profit des géants internationaux. Pourtant, les données gouvernementales montrent que plus de six entreprises sur dix font déjà du commerce électronique au Québec (65,6 % en 2023), et que plus d’une sur cinq vend directement sur Internet (22,1 %). (quebec.ca) La question n’est donc plus « faut-il se lancer ? », mais « comment se démarquer et rentabiliser son investissement numérique ? ».

Voici quelques leviers concrets, en phase avec les grandes tendances 2024‑2025 :

  • Créer une boutique en ligne professionnelle avec une expérience d’achat fluide, des moyens de paiement sécurisés et une logistique claire (livraison, retours). Une agence comme Nuaweb peut concevoir et intégrer une boutique en ligne alignée sur votre réalité opérationnelle.
  • Mettre en avant votre identité locale (produits québécois, circuits courts, service personnalisé) pour capter la clientèle qui souhaite réduire sa dépendance aux géants internationaux, surtout dans un contexte où certains consommateurs se détournent d’Amazon pour des raisons économiques et politiques. (transformation-numerique.ulaval.ca)
  • Exploiter la donnée client pour personnaliser l’expérience : recommandations de produits, segmentation des infolettres, promotions ciblées, programmes de fidélité.
  • Optimiser le référencement (SEO) afin que vos produits et services apparaissent devant ceux de vos concurrents – locaux ou étrangers – sur Google. Cela passe par des contenus structurés, des fiches produits complètes et des pages adaptées aux recherches des consommateurs québécois.

Les investissements dans le commerce électronique ne sont pas réservés aux grandes chaînes. Grâce à des solutions éprouvées (Shopify, WooCommerce, intégrations CRM) et à un accompagnement spécialisé, une PME peut aujourd’hui lancer une plateforme performante avec un budget maîtrisé et un retour sur investissement mesurable (panier moyen, taux de conversion, coût d’acquisition client). Nuaweb accompagne précisément ce type de projets, de la création de site web jusqu’à l’intégration de l’IA pour la personnalisation des ventes et l’automatisation du service à la clientèle.

En résumé, le message implicite derrière les tendances économiques mises de l’avant par Victor Dodig est clair : dans un marché où la demande est sous pression et la concurrence mondialisée, c’est la capacité des PME à se digitaliser, à mieux connaître leurs clients et à se positionner en ligne qui fera la différence entre stagnation et croissance.

4. Financement, CRM et pilotage de la croissance : passer d’une vision macro à un plan d’action

Les grandes banques canadiennes, dont la CIBC dirigée par Victor Dodig, insistent sur la nécessité d’un pilotage plus rigoureux de la performance pour les PME : marges, flux de trésorerie, mix de financement et diversification des marchés (notamment l’exportation). Les chiffres fédéraux confirment l’importance croissante des PME dans les exportations canadiennes : en 2024, les PME ont contribué à 37,9 % de la valeur totale des exportations de biens, pour un montant global de 712,8 milliards de dollars. (ised-isde.canada.ca) Les entreprises qui maîtrisent leurs données de vente, leurs relations clients et leurs canaux numériques sont mieux positionnées pour profiter de ces marchés, tant au Québec qu’à l’international.

Sur le terrain, cela passe par trois piliers :

  • Un CRM solide pour centraliser les données clients, suivre les opportunités, automatiser les relances et mesurer le cycle de vente. Les outils CRM modernes, comme ceux intégrés par Nuaweb, permettent aussi de connecter vos canaux numériques (site, e‑commerce, campagnes) et d’obtenir une vue globale de votre pipeline.
  • Une stratégie de contenu et de visibilité pour nourrir la confiance, raccourcir le cycle de décision et valoriser votre expertise : blog, vidéos, études de cas, webinaires. Une présence forte en ligne rend également votre dossier plus crédible aux yeux des institutions financières et des partenaires publics.
  • Un plan de financement structuré combinant autofinancement, prêts bancaires et aides publiques. L’étude québécoise sur l’automatisation montre que 8 PME sur 10 financent leurs projets principalement par autofinancement, mais que celles qui exploitent mieux les prêts gouvernementaux et les subventions réussissent à aller plus loin dans leurs projets de transformation. (quebec.ca)

Dans la pratique, un projet type pour une PME québécoise en 2024‑2025 pourrait ressembler à ceci :

  • Diagnostic des processus (ventes, marketing, service) et identification des tâches manuelles à automatiser.
  • Mise en place d’un CRM connecté à un nouveau site web et à une boutique en ligne.
  • Intégration de chatbots et d’outils d’IA pour qualifier les demandes, personnaliser les offres et réduire le temps passé sur les tâches répétitives.
  • Démarche de financement : montage de dossier pour PSCE, crédits d’impôt à l’investissement et négociation avec l’institution financière.
  • Suivi trimestriel avec des tableaux de bord : évolution des ventes, des marges, des coûts d’acquisition et du retour sur investissement numérique.

C’est exactement ce type d’accompagnement intégré – stratégique, technologique et financier – que recherchent de plus en plus de dirigeants, en cohérence avec les messages de Victor Dodig sur la nécessité de bâtir des entreprises « plus résilientes, plus productives et plus orientées données » pour la prochaine décennie. En travaillant avec une agence comme Nuaweb, vous gagnez non seulement en expertise technique, mais aussi en capacité de dialogue avec les partenaires financiers et publics qui soutiendront votre croissance.

Conclusion : transformer les signaux de Victor Dodig en avantage compétitif avec Nuaweb

Les tendances 2024‑2025 mises en avant par Victor Dodig et les grandes institutions financières canadiennes dessinent une réalité exigeante, mais pleine de potentiel pour les PME québécoises : ralentissement de la demande, pression sur les coûts, mais aussi essor durable du commerce en ligne, accélération de l’automatisation et soutien accru des gouvernements à la transformation numérique. Les données récentes le confirment : 65,6 % des entreprises québécoises font déjà du commerce électronique, 81 % des PME voient la productivité comme principale raison d’automatiser, et 74 % des adultes québécois achètent en ligne… mais plus de la moitié d’entre eux ne consomment pas encore chez les marchands locaux. (quebec.ca)

Pour une PME, l’enjeu n’est plus de savoir si ces tendances vont durer – elles sont déjà bien installées – mais comment s’y adapter rapidement et intelligemment. Cela signifie :

  • Bâtir une présence web professionnelle et efficace, avec un site optimisé et, au besoin, une boutique en ligne performante.
  • Structurer la relation client grâce à un CRM adapté, des automatisations et des outils d’IA pour gagner en productivité.
  • Exploiter les programmes de financement disponibles pour réduire le risque financier de votre transformation numérique.
  • Mesurer en continu vos résultats afin d’ajuster vos investissements et de renforcer votre position sur le marché.

Vous souhaitez passer de la réflexion stratégique à un plan d’action concret, aligné sur votre réalité et vos moyens? Réservez dès maintenant une consultation gratuite avec un expert Nuaweb. Ensemble, nous analyserons vos processus, vos opportunités numériques et vos options de financement pour faire des tendances 2024‑2025 – et des signaux envoyés par les dirigeants comme Victor Dodig – un véritable avantage compétitif pour votre PME québécoise.

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