Tendances groceries & essentials au Canada : opportunités 2024-2025 pour les PME québécoises

janvier 27, 2026

Tendances groceries & essentials au Canada : les opportunités 2024-2025 pour les PME québécoises

Entre inflation persistante, changement d’habitudes de consommation et aides gouvernementales ciblées, le marché canadien des groceries & essentials (épicerie et produits essentiels) vit une transformation profonde. Pour les PME québécoises, ces bouleversements créent autant de risques que d’opportunités : ajustement des prix, diversification de l’offre, expérience client numérique, programmes de fidélité, etc. En 2024, les prix des aliments achetés en magasin ont encore augmenté de 2,2 % au Canada, après des hausses de 9,8 % en 2022 et 7,8 % en 2023, et les ménages ont en moyenne dépensé 7,4 % de plus pour leur épicerie qu’en 2021.(Statistique Canada)([statcan.gc.ca](https://www.statcan.gc.ca/o1/en/plus/8187-inflation-slowed-2024-canadians-continued-shift-their-grocery-shopping-habits?utm_source=openai)) En 2025, l’inflation globale se calme (2,1 %), mais les prix à l’épicerie continuent de grimper (+3,5 % en moyenne), avec par exemple +5,8 % pour la viande et +20,3 % pour le café sur un an.(Statistique Canada)([syngenta.ca](https://www.syngenta.ca/market-news/annual-inflation-rate-eases-food-prices-higher?utm_source=openai))

Dans ce contexte, les consommateurs québécois arbitrent davantage leurs dépenses : recherche de rabais, migration vers les détaillants à escompte, achats en ligne, marques maison et produits essentiels en priorité. Pour tirer leur épingle du jeu, les PME doivent comprendre ces tendances groceries & essentials 2024-2025, s’appuyer sur les données et s’équiper d’outils numériques : IA, automatisation, chatbots, CRM, e-commerce et sites transactionnels. Ce guide présente les chiffres clés récents et les principales opportunités pour les commerces de proximité, épiceries spécialisées, dépanneurs, entreprises de produits essentiels et marques alimentaires au Québec.

1. Un contexte d’inflation alimentaire persistante : ce que doivent savoir les PME québécoises

Après le choc inflationniste de 2022 (+9,8 % sur les prix des aliments en magasin) et 2023 (+7,8 %), la hausse des prix à l’épicerie a ralenti à +2,2 % en 2024, mais demeure bien supérieure à la moyenne historique.(Statistique Canada)([statcan.gc.ca](https://www.statcan.gc.ca/o1/en/plus/8187-inflation-slowed-2024-canadians-continued-shift-their-grocery-shopping-habits?utm_source=openai)) Les ménages canadiens continuent de sentir la pression : un foyer sur quatre (25,5 %) vivant dans les provinces rapporte une forme d’insécurité alimentaire en 2023.([statcan.gc.ca](https://www.statcan.gc.ca/o1/en/plus/8187-inflation-slowed-2024-canadians-continued-shift-their-grocery-shopping-habits?utm_source=openai)) Pour 2025, la tendance se durcit à nouveau : en septembre 2025, les ménages payaient 4,0 % de plus pour leur épicerie qu’un an plus tôt, et l’inflation alimentaire a atteint 4,7 % en novembre, son plus haut niveau depuis décembre 2023.([www150.statcan.gc.ca](https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/251021/dq251021a-eng.htm?utm_source=openai))

Pour les PME québécoises du secteur groceries & essentials, cela se traduit par :

  • Des coûts d’approvisionnement en hausse : viande (+5,8 % en 2025), café (+20 % et plus selon les catégories) et confiseries (+7,1 %).([syngenta.ca](https://www.syngenta.ca/market-news/annual-inflation-rate-eases-food-prices-higher?utm_source=openai))
  • Des marges comprimées : difficile de répercuter l’intégralité des hausses de coûts sur des ménages déjà fragilisés.
  • Une sensibilité accrue aux prix : les clients comparent, chassent les promotions, et basculent plus facilement vers des concurrents moins chers.
  • Une concurrence multi‑canale : grandes bannières, entrepôts, magasins à rabais, commerce en ligne et livraison à domicile.

Les données de Statistique Canada montrent aussi un basculement progressif des dépenses vers les magasins à grande surface et les détaillants généralistes : la part des ventes alimentaires dans ces commerces est passée de 21,6 % au début de 2021 à 25,9 % fin 2022, et les ventes de produits alimentaires y ont continué de croître plus vite que dans les épiceries traditionnelles en 2023‑2024.(Statistique Canada)([statcan.gc.ca](https://www.statcan.gc.ca/o1/en/plus/8187-inflation-slowed-2024-canadians-continued-shift-their-grocery-shopping-habits?utm_source=openai))

Cela signifie que les petites épiceries, dépanneurs, boucheries, boulangeries ou commerces de produits essentiels au Québec doivent se différencier sur trois axes :

  • Valeur perçue (pas seulement le prix brut) : formats avantageux, marques maison, combos repas, abonnements.
  • Proximité et service : expérience client personnalisée, conseils, adaptation aux réalités locales.
  • Agilité numérique : visibilité en ligne, commande facile, promotions ciblées, communication en temps réel.

La bonne nouvelle : malgré l’inflation, les Canadiens continuent de consacrer près d’un quart de leurs dépenses de détail à la nourriture. En 2024, les ventes de détail ont atteint 803 G$, dont 137 G$ provenant des commerces d’aliments et boissons et 45,3 G$ des détaillants généralistes pour les produits alimentaires.(Statistique Canada)([statcan.gc.ca](https://www.statcan.gc.ca/o1/en/plus/8187-inflation-slowed-2024-canadians-continued-shift-their-grocery-shopping-habits?utm_source=openai)) Un marché massif, dans lequel les PME québécoises peuvent encore gagner du terrain si elles adoptent les bons leviers technologiques.

2. Comportements d’achat 2024‑2025 : comment les consommateurs québécois s’adaptent

Face à la hausse durable des prix, les ménages canadiens modifient en profondeur leurs comportements d’achat. Les données récentes de Statistique Canada montrent une accélération des dépenses en produits frais et en produits emballés chez les détaillants généralistes (entrepôts, supercentres, magasins à bas prix), avec une croissance de 8,0 % pour les produits frais et 9,2 % pour les produits congelés et secs entre 2023 et 2024, soit un rythme près de trois fois supérieur à celui des épiceries traditionnelles.(Statistique Canada)([statcan.gc.ca](https://www.statcan.gc.ca/o1/en/plus/8187-inflation-slowed-2024-canadians-continued-shift-their-grocery-shopping-habits?utm_source=openai))

Concrètement, pour le marché québécois, ces tendances se traduisent par :

  • Plus de magasins visités : les consommateurs font leur épicerie en plusieurs arrêts pour optimiser chaque catégorie (viande chez un boucher, produits secs en gros, produits locaux en boutique spécialisée).
  • Priorité aux essentiels : lait, pain, œufs, viande, fruits et légumes de base, hygiène et entretien ménager demeurent incontournables et concentrent une plus grande part du budget.
  • Recherche agressive de promotions : utilisation accrue d’applications de rabais, de circulaires en ligne et de comparateurs.
  • Acceptation croissante du numérique : commande en ligne, cueillette en magasin (“click & collect”), livraison locale.

Dans ce contexte, les PME qui réussissent sont celles qui rendent l’information et les économies visibles et simples :

  • Présenter clairement les prix, les rabais et les formats économiques sur leur site web et sur leurs réseaux sociaux.
  • Proposer des outils de communication automatisés (courriels, SMS, notifications) s’appuyant sur l’IA et les chatbots pour informer les clients des promotions sur les produits essentiels.
  • Tester des programmes de fidélité numériques accessibles via téléphone : points, remises applicables aux produits de base, offres personnalisées.

Les clients québécois ne recherchent pas seulement le bas prix, mais une prévisibilité : savoir que leurs produits essentiels seront à un prix raisonnable, et qu’ils pourront planifier leurs dépenses. Les PME peuvent ainsi bâtir une relation de confiance en :

  • Bloquant ou limitant les hausses de prix sur un panier d’« essentiels ».
  • Communiquant de façon transparente sur les fluctuations (par exemple : hausse du bœuf liée à la baisse des cheptels et à l’augmentation de 13‑18 % des prix du bœuf frais ou congelé).([syngenta.ca](https://www.syngenta.ca/market-news/annual-inflation-rate-eases-food-prices-higher?utm_source=openai))
  • Exploitant des recettes économiques, boîtes repas et combos pour montrer comment nourrir une famille à budget constant malgré l’inflation.

Enfin, l’essor des plateformes numériques et du commerce en ligne alimentaire rend indispensable une présence structurée : un site transactionnel clair, un système de gestion de stock fiable et des canaux de communication intégrés. Des solutions comme celles proposées par Nuaweb pour le e‑commerce permettent aux PME de rejoindre leurs clients là où ils comparent déjà : sur leur téléphone.

3. Aides gouvernementales et « grocery rebate » : comprendre l’impact réel sur la demande

Pour atténuer l’impact de l’inflation alimentaire sur les ménages à faible revenu, Ottawa a introduit en 2023 un Grocery Rebate ponctuel, versé sous forme de bonification du crédit de TPS/TVH. Ce paiement, effectué en juillet 2023, pouvait atteindre jusqu’à 628 $ pour les familles nombreuses à faible revenu, alors que les adultes seuls sans enfant recevaient des montants plus faibles.(Gouvernement fédéral, analyses d’experts)([ifer.ca](https://www.ifer.ca/cra-grocery-rebate-december-2025/?utm_source=openai)) En 2024 et 2025, il n’y a pas eu de nouveau programme officiel de grocery rebate séparé ; les soutiens sont principalement intégrés à des crédits et prestations existants, et plusieurs rumeurs de « nouvelle prime d’épicerie » pour 2025 ont été démenties.([westcoastblues.ca](https://www.westcoastblues.ca/canada-grocery-rebate-2025/?utm_source=openai))

Pour les PME québécoises, l’enjeu n’est pas tant la mécanique des programmes que leurs effets sur le comportement d’achat :

  • Les transferts ciblés vers les ménages modestes se traduisent par des pics de consommation autour des dates de versement des prestations.
  • Une partie importante de ces montants est orientée vers les produits essentiels : paniers de base, produits pour enfants, produits d’hygiène.
  • Les foyers bénéficiaires cherchent à maximiser chaque dollar, en combinant rabais, marques maison et formats économiques.

Les PME peuvent tirer parti de ces dynamiques en :

  • Alignant certaines promotions sur les périodes de versement de prestations (crédit TPS/TVH, prestations provinciales) pour capter cette demande accrue.
  • Créant des paniers « grocery & essentials » prêts à l’emploi (familial, étudiant, aînés) affichés clairement en magasin et en ligne.
  • Communiquant de manière pédagogique sur la valeur de ces paniers (prix par portion, économies réalisées par rapport à l’achat à l’unité).

Pour maximiser l’impact, il devient stratégique de connaître précisément qui sont vos meilleurs clients et comment ils réagissent à ces signaux économiques. C’est là qu’un CRM adapté au commerce de détail devient un atout majeur : il permet de segmenter votre clientèle (familles, étudiants, travailleurs à bas revenu, aînés), d’analyser les paniers moyens autour des dates de versement et d’automatiser l’envoi d’offres pertinentes. Une solution comme la gestion CRM proposée par Nuaweb aide à structurer ces données et à transformer ces informations en campagnes rentables.

En résumé, même si les « grocery rebates » ne sont plus au cœur des annonces fédérales, l’idée de soutien ciblé pour les dépenses d’épicerie reste bien présente. Les PME qui savent anticiper et accompagner ces flux financiers peuvent stabiliser leur chiffre d’affaires, lisser la demande et fidéliser une clientèle souvent plus loyale que la moyenne lorsque la relation de confiance est bien établie.

4. Opportunités concrètes pour les PME québécoises : IA, e‑commerce et CRM au service des groceries & essentials

Dans un environnement où les prix à l’épicerie augmentent plus vite que l’inflation générale depuis plusieurs mois — +3,8 % en avril 2025 contre une inflation globale de 1,7 %, puis +4,7 % en novembre 2025 contre 2,2 % pour l’ensemble du panier — les PME ne peuvent plus se contenter d’ajuster leurs prix au coup par coup.([vancouver.citynews.ca](https://vancouver.citynews.ca/2025/05/20/grocery-price-increases-outpace-overall-inflation-for-third-straight-month-statcan/?utm_source=openai)) Elles doivent adopter une approche data‑driven et numérique.

Voici quatre pistes d’action prioritaires, directement reliées aux solutions de Nuaweb :

1) Mise en place d’un e‑commerce alimentaire local

Le commerce en ligne de produits alimentaires n’est plus réservé aux géants. Un site de e‑commerce bien conçu permet à une épicerie de quartier, une boucherie ou une boutique spécialisée de :

  • Proposer les produits essentiels sous forme de paniers préconfigurés (ex : panier « Semaine pour 4 »).
  • Offrir la cueillette en magasin et/ou la livraison locale, très appréciée dans les grands centres urbains du Québec.
  • Mettre en avant les promotions dynamiques et les rabais sur les essentiels.
  • Collecter des données sur les paniers d’achat pour mieux anticiper la demande.

Un e‑commerce performant, relié à un inventaire en temps réel, minimise les ruptures de stock sur les essentiels et évite la frustration des clients, tout en ouvrant de nouveaux canaux de revenus.

2) IA et chatbots pour informer, rassurer et fidéliser

Les consommateurs veulent savoir où trouver le meilleur rapport qualité‑prix, et ils posent de plus en plus leurs questions en ligne (Google, réseaux sociaux, messagerie). Un chatbot alimenté par l’IA, comme ceux que développe Nuaweb, peut :

  • Répondre automatiquement aux questions sur les prix, les stocks, les promotions et les produits essentiels.
  • Proposer des alternatives en cas de rupture (par exemple, substituts de viande, formats différents, marques maison).
  • Guid­er les clients vers des paniers économiques adaptés à leur budget.
  • Recueillir les préférences pour personnaliser les offres futures.

Associée à des outils d’automatisation marketing, l’IA peut générer des campagnes ciblées, par exemple : « Rabais de 10 % sur votre panier d’essentiels si vous commandez avant dimanche » ou « Promotion spéciale pour familles – économisez 15 $ sur le panier hebdomadaire ».

3) CRM et segmentation pour maximiser chaque dollar marketing

Dans un contexte de marges serrées, chaque dollar investi en marketing doit générer un retour mesurable. Un CRM bien paramétré permet de :

  • Segmenter la clientèle par comportement (fréquence d’achat, panier moyen, sensibilité au prix).
  • Identifier les produits essentiels les plus achetés par segment (familles avec enfants, étudiants, retraités).
  • Automatiser des campagnes de courriels ou SMS ciblées (ex : offres « fin de mois », offres « rentrée scolaire », etc.).
  • Suivre la performance des promotions (taux d’ouverture, taux de conversion, augmentation du panier moyen).

À moyen terme, ce travail de fond renforce fortement la fidélité : les clients se sentent compris, reçoivent des offres réellement pertinentes et sont plus enclins à rester avec un commerce même si certains prix augmentent.

4) Site web optimisé et contenu éducatif

Enfin, la base : un site web professionnel, rapide, adapté au mobile et optimisé pour le référencement (SEO). Il doit :

  • Présenter clairement vos catégories d’essentiels (épicerie, hygiène, entretien, produits pour bébés, etc.).
  • Mettre en avant vos engagements : prix justes, produits locaux, options économiques, durabilité.
  • Proposer un contenu éducatif : recettes à petit budget, guides pour faire une épicerie économique, explications sur les variations de prix.
  • Intégrer des outils de prise de rendez‑vous ou de demandes B2B pour les restaurateurs, garderies, OBNL, etc.

Un contenu de qualité, aligné sur les tendances groceries & essentials au Canada, améliore non seulement votre visibilité sur Google, mais aussi votre crédibilité auprès des consommateurs québécois, de plus en plus attentifs aux informations qu’ils trouvent en ligne.

Conclusion : transformer la pression sur les prix en avantage concurrentiel grâce au numérique

Les années 2024‑2025 confirment que la pression sur les prix des groceries & essentials n’est pas un phénomène passager. Avec une inflation alimentaire qui dépasse l’inflation globale depuis plusieurs mois et des hausses marquées sur des produits comme le bœuf, le café ou les confiseries, les ménages québécois arbitrent plus que jamais leurs dépenses et recherchent de la valeur à chaque étape de leur parcours d’achat.([syngenta.ca](https://www.syngenta.ca/market-news/annual-inflation-rate-eases-food-prices-higher?utm_source=openai))

Pour les PME québécoises du secteur, l’enjeu est clair : ne pas subir le contexte, mais en faire un levier de différenciation. Cela passe par :

  • Une meilleure compréhension des données (statistiques nationales, comportements réels de vos clients).
  • Une offre structurée autour des produits essentiels, avec des paniers et promotions pensés pour les budgets serrés.
  • Un virage numérique assumé : e‑commerce, CRM, IA, chatbots, automatisation marketing.
  • Une communication transparente et pédagogique pour bâtir la confiance.

Si vous êtes une épicerie indépendante, un dépanneur, un commerce de produits locaux, un transformateur alimentaire ou une marque d’essentiels au Québec, vous avez une carte unique à jouer : la proximité et l’agilité. Avec les bons outils numériques, vous pouvez rivaliser efficacement avec les grandes chaînes, tout en demeurant proche des réalités de vos clients.

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