Tendances économiques 2024-2025 : opportunités pour les PME québécoises

janvier 14, 2026

Tendances économiques 2024-2025 : opportunités pour les PME québécoises

En 2024-2025, le contexte économique québécois reste exigeant, mais il offre aussi de réelles opportunités pour les PME qui savent se positionner intelligemment. Malgré un ralentissement de la croissance de l’emploi (+1,0 % en 2024 par rapport à 2023) et un repli dans certains secteurs comme le commerce de détail (−1,2 % d’emplois), l’économie continue de se transformer, notamment grâce à la numérisation, au commerce électronique et à la montée en puissance de solutions d’automatisation et d’intelligence artificielle.       ([statistique.quebec.ca](https://statistique.quebec.ca/fr/communique/bilan-du-marche-du-travail-au-quebec-en-2024?utm_source=openai))

Pour les entrepreneurs et dirigeants de PME québécoises, l’enjeu n’est plus seulement de « tenir le coup », mais de profiter des nouvelles dynamiques du marché : changement rapide des habitudes de consommation en ligne, recherche accrue de proximité et de services personnalisés, amélioration des outils de gestion interne (CRM, automatisation des ventes, chatbots, etc.). Dans ce contexte, des partenaires spécialisés comme Nuaweb peuvent jouer un rôle-clé pour transformer ces tendances en véritables leviers de croissance.

Cet article fait le point sur les principales tendances économiques 2024-2025 qui impactent les PME québécoises, avec des statistiques récentes, des exemples concrets et des pistes d’action pour tirer parti de cette nouvelle réalité.

1. Un contexte économique contrasté, mais des niches de croissance pour les PME

Le marché du travail québécois a poursuivi sa croissance en 2024, avec 43 200 emplois de plus, soit une hausse de 1,0 % par rapport à 2023, pour atteindre 4 566 000 emplois. Cependant, cette progression est plus modérée que les années précédentes, ce qui reflète un environnement économique moins dynamique, marqué par l’inflation, l’incertitude géopolitique et une prudence accrue des ménages. ([statistique.quebec.ca](https://statistique.quebec.ca/fr/communique/bilan-du-marche-du-travail-au-quebec-en-2024?utm_source=openai))

Certaines industries ont tout de même tiré leur épingle du jeu : administrations publiques (+3,1 %), services d’enseignement (+4,5 %) et soins de santé et assistance sociale (+3,2 %). À l’inverse, l’industrie du commerce a enregistré une baisse de l’emploi de 1,2 %. Pour de nombreuses PME du commerce de détail, cela se traduit par une pression sur les marges, une concurrence accrue et la nécessité de repenser le modèle d’affaires.

Du côté du commerce de détail, les chiffres sont parlants : en 2024, les ventes au détail au Québec ont atteint 180,3 milliards de dollars, contre 177,1 milliards en 2023. Le secteur pèse plus de 26 milliards de dollars et représente 5,9 % du PIB québécois, avec plus de 32 000 établissements, dont 80 % comptent moins de 20 employés — majoritairement des PME. ([cqcd.org](https://www.cqcd.org/portrait-du-secteur-du-commerce-de-detail/?utm_source=openai))

Par ailleurs, la pénurie de main-d’œuvre, bien qu’en voie d’atténuation, continue de peser sur l’organisation des petites entreprises : 10 820 postes demeuraient vacants dans le commerce de détail au 4e trimestre 2024, soit 2,6 % des postes, contre 3,9 % un an plus tôt. ([cqcd.org](https://www.cqcd.org/portrait-du-secteur-du-commerce-de-detail/?utm_source=openai)) Cette légère amélioration donne un peu d’oxygène aux PME, mais rend toujours stratégique l’automatisation de certaines tâches (service client, gestion des leads, suivi de commande, etc.).

Côté commerce international, les exportations internationales de marchandises du Québec ont augmenté de 4,8 % en janvier 2025 par rapport à décembre 2024, après un recul de 2,2 % le mois précédent. Sur une base cumulative, les exportations progressent de 12,6 % par rapport à janvier 2024. ([statistique.quebec.ca](https://statistique.quebec.ca/fr/communique/hausse-de-4-virgule-8-des-exportations-internationales-de-marchandises-du-quebec-en-janvier-2025?utm_source=openai)) Pour les PME manufacturières ou exportatrices, cela confirme l’existence de débouchés à l’international, à condition d’être visibles en ligne, structurées commercialement et capables de gérer efficacement la relation client.

En résumé : le contexte macroéconomique 2024-2025 n’est pas simple, mais il n’est pas fermé aux opportunités. Les PME qui investissent dans le numérique, l’optimisation de leurs processus et la proximité avec leurs clients peuvent non seulement traverser cette période, mais aussi gagner des parts de marché.

2. Explosion du commerce en ligne : une chance à saisir pour les PME locales

Le commerce électronique n’est plus un canal secondaire : il s’est imposé comme un réflexe de consommation chez la majorité des Québécois. Selon le rapport NETendances 2024, 74 % des adultes québécois ont effectué au moins un achat en ligne en 2024, ce qui confirme que le magasinage en ligne est maintenant une habitude bien ancrée dans la province. ([journaldemontreal.com](https://www.journaldemontreal.com/2025/05/08/rapport-nettendances-2024-au-quebec-trois-adultes-sur-quatre-font-du-magasinage-en-ligne-mais-ignorent-les-marchands-quebecois?utm_source=openai))

Cependant, seulement 47 % des cyberacheteurs déclarent avoir acheté sur des sites de marchands québécois. Autrement dit, 53 % des dépenses en ligne échappent aux détaillants locaux et se dirigent vers de grands acteurs internationaux. ([journaldemontreal.com](https://www.journaldemontreal.com/2025/05/08/rapport-nettendances-2024-au-quebec-trois-adultes-sur-quatre-font-du-magasinage-en-ligne-mais-ignorent-les-marchands-quebecois?utm_source=openai)) Pour une PME québécoise, cela représente un gisement d’opportunités immense : il existe une clientèle connectée, prête à acheter en ligne, mais qui ne vous trouve pas encore ou ne perçoit pas clairement votre valeur par rapport aux géants du web.

Les données récentes montrent aussi une évolution en faveur du commerce local : une enquête de l’Académie de la transformation numérique révèle que près de 73 % des internautes québécois déclarent avoir réduit ou cessé leurs achats auprès de marchands américains en 2025. En mars 2025, 17 % des personnes sondées affirmaient boycotter Amazon, et 32 % y faire moins d’achats, avec une baisse de l’abonnement Amazon Prime de 38 % à 29 % en un peu plus d’un an. ([moncarnet.com](https://moncarnet.com/2025/05/08/commerce-en-ligne-les-habitudes-des-quebecois-en-pleine-mutation/?utm_source=openai))

Dans le même temps, Amazon a annoncé la fermeture de ses sept entrepôts au Québec en janvier 2025, affectant environ 2 000 employés et près de 1 500 travailleurs de la livraison. ([lemonde.fr](https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/01/28/amazon-ferme-ses-entrepots-du-quebec-sur-fond-de-syndicalisation_6519856_3234.html?utm_source=openai)) Ce retrait physique du territoire québécois renforce encore la pertinence de solutions e-commerce locales, capables d’offrir une expérience d’achat fluide, rapide et alignée sur les valeurs des consommateurs d’ici (proximité, environnement, soutien à l’économie locale).

Pour les PME, il est donc stratégique de :

  • Mettre en place une boutique en ligne professionnelle, rapide et mobile-friendly (conversion, paiement sécurisé, gestion des stocks, etc.).
  • Optimiser le référencement (SEO) pour être visible lorsque les consommateurs recherchent des produits « près de moi » ou des alternatives locales aux géants internationaux.
  • Proposer des options de livraison et de cueillette flexibles : click & collect, points de chute, intégration avec des transporteurs locaux ou écoresponsables.
  • Mettre de l’avant l’ADN local de l’entreprise (origine des produits, emplois locaux, impact environnemental réduit).

Des partenaires spécialisés comme Nuaweb (section e-commerce) accompagnent justement les PME québécoises dans la création de boutiques en ligne performantes, adaptées à la réalité du marché québécois et aux comportements d’achat actuels.

3. Automatisation, IA et CRM : répondre à la pénurie de main-d’œuvre et booster la productivité

Dans un contexte où la pénurie de main-d’œuvre demeure présente, même si elle s’atténue, l’automatisation et l’intelligence artificielle deviennent des alliées stratégiques pour les PME québécoises. Le commerce de détail, par exemple, affiche encore plus de 10 000 postes vacants en fin 2024. ([cqcd.org](https://www.cqcd.org/portrait-du-secteur-du-commerce-de-detail/?utm_source=openai)) Plutôt que de subir ce manque de ressources, de plus en plus d’entreprises choisissent de digitaliser et automatiser une partie de leurs processus.

Les opportunités concrètes incluent :

  • IA et chatbots pour le service à la clientèle : répondre aux questions fréquentes 24/7, qualifier les demandes, orienter vers les bons produits ou services, réduire la pression sur les équipes internes. Des solutions sur mesure comme celles proposées par Nuaweb (IA & chatbots) permettent d’offrir un service personnalisé sans forcément augmenter la taille des équipes.
  • Automatisation marketing : envoi de courriels ciblés, relance des paniers abandonnés, segmentation automatique des clients selon leurs comportements d’achat.
  • Intégration d’un CRM moderne pour centraliser les données clients, suivre les opportunités de vente, automatiser les tâches répétitives (rappels, suivis, relances) et améliorer la qualité du service.

Les systèmes de gestion de la relation client (CRM) sont particulièrement stratégiques dans le contexte actuel : ils permettent d’augmenter la valeur de chaque contact, de structurer la prospection et de fidéliser la clientèle existante. Pour une PME, il est souvent plus rentable d’optimiser le cycle de vie de ses clients actuels que d’augmenter à tout prix ses dépenses publicitaires.

La mise en place d’un CRM adapté aux PME québécoises (bilingue, conforme aux lois locales, adapté aux réalités de vente B2B ou B2C) constitue donc un investissement à fort retour. La page Gestion CRM de Nuaweb présente justement ce type de solutions, intégrant automatisation, suivi de performance et accompagnement stratégique.

Enfin, l’IA ne se limite pas aux chatbots : elle permet d’analyser les données de ventes, d’identifier les produits les plus rentables, de prédire la demande ou encore de recommander automatiquement des produits complémentaires. Dans un environnement économique volatil, disposer de ce type d’outils aide les dirigeants à prendre des décisions fondées sur des données, et non sur l’intuition seule.

4. Numérisation globale : sites web, image de marque et expérience client

Au-delà du commerce électronique et des CRM, la tendance lourde 2024-2025 est celle de la numérisation globale de l’entreprise. Pour beaucoup de PME, la première impression numérique reste le site web. Or, dans un contexte où 74 % des adultes québécois achètent en ligne et où une majorité d’acheteurs comparent d’abord sur le web avant de se rendre en magasin, ne pas disposer d’un site professionnel ou laisser un site obsolète peut coûter cher en opportunités manquées. ([journaldemontreal.com](https://www.journaldemontreal.com/2025/05/08/rapport-nettendances-2024-au-quebec-trois-adultes-sur-quatre-font-du-magasinage-en-ligne-mais-ignorent-les-marchands-quebecois?utm_source=openai))

Les principales attentes des clients envers le site d’une PME en 2024-2025 sont :

  • Une navigation claire et rapide, surtout sur mobile.
  • Des informations complètes et à jour (prix, disponibilité, services, horaires, coordonnées, délais de livraison).
  • Une présentation professionnelle de l’image de marque (design, photos, vidéos, témoignages).
  • Une intégration fluide avec d’autres canaux : réseaux sociaux, infolettre, boutique en ligne, formulaires de contact intelligents.

Pour se distinguer dans un marché concurrentiel, une PME québécoise doit travailler non seulement la technique (performance, SEO, sécurité) mais aussi l’expérience utilisateur. Un site lent, peu clair ou non adapté aux mobiles sera rapidement sanctionné par les visiteurs… et par les moteurs de recherche.

C’est là qu’interviennent des équipes spécialisées comme Nuaweb (création de site web), capables d’allier design, performance, SEO et intégration d’outils (formulaires, CRM, chat en direct, prise de rendez-vous, etc.). Une présence web moderne devient d’autant plus stratégique que les comportements d’achat continuent d’être façonnés par le numérique, même lorsqu’une partie de la transaction se conclut encore en magasin.

Les PME ayant une forte dimension visuelle (manufacturiers, détaillants, entreprises de services, tourisme, restauration) peuvent aussi tirer profit de contenus vidéo professionnels pour présenter leurs produits, expliquer leurs services ou raconter leur histoire. La production vidéo, intégrée à une stratégie de contenu cohérente, améliore à la fois la notoriété de la marque et les taux de conversion sur le site et les réseaux sociaux.

En combinant site web de qualité, boutique en ligne, CRM et outils d’IA, une PME se dote d’un véritable écosystème numérique qui travaille pour elle 24/7, attire des prospects, répond aux questions, génère des ventes et alimente les décisions stratégiques.

Conclusion : transformer les tendances économiques en opportunités concrètes pour votre PME

Les tendances économiques 2024-2025 au Québec dessinent un paysage à la fois exigeant et porteur d’opportunités. La croissance globale de l’emploi ralentit, mais certains secteurs se développent fortement. Le commerce de détail fait face à des défis, mais les ventes au détail et le commerce électronique poursuivent leur progression. Plus de 74 % des adultes québécois achètent en ligne, tandis que plus de la moitié de leurs dépenses numériques échappent encore aux marchands locaux, ce qui crée une marge de progression considérable pour les PME du Québec. ([cqcd.org](https://www.cqcd.org/portrait-du-secteur-du-commerce-de-detail/?utm_source=openai))

Dans ce contexte, les entreprises qui réussiront sont celles qui :

  • Investissent dans une présence web solide et un site professionnel.
  • Déploient une boutique en ligne performante et orientée vers l’expérience client.
  • Mettent en place des outils d’automatisation, d’IA et de CRM pour améliorer la productivité et la qualité du service.
  • Exploitent les données (ventes, comportements clients, parcours en ligne) pour prendre de meilleures décisions d’affaires.

Si vous dirigez une PME québécoise et que vous souhaitez transformer ces tendances en résultats concrets : plus de clients, plus de ventes en ligne, une meilleure efficacité interne et une image de marque professionnelle, vous n’êtes pas obligé de tout faire seul.

Nuaweb, agence québécoise spécialisée en IA et chatbots, gestion CRM, e-commerce, création de site web et production vidéo, accompagne les PME d’ici dans leur transformation numérique, de la stratégie à la mise en œuvre.

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